Les tons voisins: c’est quoi et comment les trouver ?

A quoi correspondent les tons voisins en musique ? Comment trouver les tons voisins d’une tonalité donnée ? Et surtout à quoi peuvent-ils servir

Introduction

Je me rappelle que pendant mes examens de théorie musicale en classe de solfège, on nous demandait souvent de trouver les tons voisins d’une tonalité donnée.

J’adorais cet exercice car je le trouvais facile. J’appliquais la méthode enseignée par le prof, et hop je récoltais une bonne note. Le truc, c’est que je ne comprenais pas l’utilité de ce que je faisais. Je me contentais simplement de faire l’exercice de façon mécanique.

Ce n’est que des années plus tard, à force de lecture et de pratique que j’ai enfin pu comprendre la puissance et la raison d’être des tons voisins. Car oui, les tons voisins s’avèrent extrêmement utiles pour le musicien.

Dans cet article, je vais donc vous partager ma méthode pour retrouver à coup sûr les tons voisins d’une tonalité donnée (oui oui, on parle bien de ma technique spéciale qui me permettait toujours d’avoir des 20 à cet exercice ;)), mais en plus, je vous monterai l’usage concret que vous pourrez tirer de cette notion.

Alors si ça vous, on commence sans plus tarder. 😉

I / Les tons voisins : c’est quoi ?

Lorsqu’on parle de « tons voisins », on parle en fait de « tonalités voisines ». Avant toute chose, il est donc primordial de savoir ce qu’est une tonalité.

1) Rappel : le concept de tonalité

La tonalité, c’est tout simplement la gamme principale qui a été utilisée pour construire un morceau.

Par exemple, si un morceau est en tonalité de Sol Majeur, alors cela veut dire que l’on a majoritairement utilisé les notes de la gamme de Sol Majeur pour construire sa mélodie principale, ses arrangements mais aussi ses progressions d’accords.

(Parce que oui, il est possible de créer des accords à partir de chacune des notes de la gamme grâce au processus d’harmonisation des gammes. J’explique tout ça dans mon article sur le sujet : « L’harmonisation des gammes »).

2) Les différents types de tonalités

En musique, il existe un grand nombre de tonalités, mais il est possible de les classer en deux catégories : les tonalités majeures d’un côté, et les tonalités mineures de l’autre.

Et pour ces deux types de tonalités, on retrouve :

  • Les tonalités avec une armure vierge (c’est-à-dire que toutes les notes de ces gammes sont naturelles)
  • Les tonalités avec des dièses à la clé
  • Les tonalités avec des bémols à la clé

En définitive, voici des tableaux récapitulatifs recensant l’ensemble des tonalités existantes :

Note : Je n’ai volontairement pas détaillé la différence qui existe entre tonalités majeures et mineures, ni expliqué pourquoi il y avait des tonalités avec une armure vierge, d’autres avec des dièses et d’autres avec des bémols à la clé car ce n’est pas l’objet de l’article. (Je me suis simplement contenté de dresser un état des lieux).

Par contre si le sujet vous intéresse, je ne peux que vous encourager à suivre ma formation en ligne « Solfège Pratique ».

Solfège Pratique, c’est ma formation ultime pour tout savoir du solfège. C’est sans aucun doute la chose dont je suis le plus fier sur le site car depuis sa création, elle a aidé plus de 1000 musiciens à maîtriser la discipline.

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3) La distance relative entre les tonalités

Comme on vient de le voir, il existe une multitude de tonalités différentes. Mais toutes ces tonalités ne sont pas égales entre elles. Certaines tonalités vont en effet être naturellement plus proches que d’autres.

Par exemple, la tonalité de Do Majeur est très proche avec celle de Sol Majeur. Dans le premier cas on est en présence d’une tonalité avec une armure vierge, et dans le deuxième cas on a une tonalité avec un seul dièse à la clé.

Ces deux tonalités vont donc partager un grand nombre de notes communes (en l’occurrence toutes les notes sauf le Fa qui est naturel au sein de la gamme de Do Majeur et dièse dans le cadre de la gamme de Sol Majeur), ce qui fait qu’elles vont avoir une sonorité relativement proche.

Par contre, la tonalité de Do Majeur est assez éloignée de celle de Mi Majeur. Dans le premier cas la tonalité possède une armure vierge, et dans le deuxième cas, 4 dièses à la clé.

Elles ne partagent donc pas beaucoup de notes communes (seulement trois), ce qui fait qu’elles ont une sonorité assez éloignée l’une de l’autre.

Dans le jargon, cet écart qui existe entre deux tonalités en termes d’armure, c’est ce qu’on appelle la distance relative.

Si deux gammes possèdent une armure proche (comme par exemple Do Majeur et Sol Majeur) on dira que leur distance relative est petite, et si elles possèdent une armure éloignée (comme par exemple Do Majeur et Mi Majeur) on dira que leur distance relative est grande.

4) Définition des tons voisins

Maintenant que je vous ai expliqué cette notion de distance relative, vous allez vite comprendre ce que sont que les tons voisins.

On appelle « tonalités voisines », deux tonalités qui partagent l’apéro à 17h ont la plus petite distance relative possible, à savoir une altération d’écart au maximum en termes d’armure.

Par exemple, Do Majeur (rien à la clé) et Sol Majeur (1 dièse à la clé) sont deux tonalités voisines. Idem, Mi Majeur (4 dièses à la clé) et Si Majeur (5 dièses à la clé) sont deux tonalités voisines.

Chaque tonalité possède 5 tonalités voisines : la tonalité avec une altération de moins (1), la tonalité avec une altération de plus (2), mais aussi toutes les tonalités relatives de ces différentes tonalités. Car je le rappelle, il existe toujours deux tonalités, l’une majeure et l’autre mineure, qui possèdent la même armure. (Et c’est justement ça qu’on appelle « tonalités relatives »).

Il faut donc compter en plus la tonalité relative de la tonalité donnée (3), la tonalité relative de la tonalité avec une altération de moins (4) et la tonalité relative de la tonalité avec une altération de plus (5). On arrive bien à 5 tonalités voisines, le compte est bon. 🙂

II / Les tons voisins : à quoi ça sert ?

Avant que je vous partage ma technique secrète pour retrouver à coup sûr les 5 tonalités voisines d’une tonalité, voyons à quoi servent concrètement les tons voisins.

Les tons voisins sont utiles pour la modulation. La modulation, c’est le fait de changer de tonalité au cours du morceau.

Par exemple, dans son morceau « Dès que le vent soufflera », Renaud effectue une modulation. Il commence son couplet en Mi Mineur, et ensuite il le module vers du Fa Mineur.

La modulation est très appréciée des compositeurs car en changeant de tonalité, on change aussi l’ambiance sonore du morceau. C’est donc une excellente technique pour apporter un petit vent de fraicheur au cours de la chanson.

D’ailleurs, si vous souhaitez en savoir plus sur les techniques de modulation, je vous invite à lire mon article sur le sujet : « La modulation, où comment changer de tonalité au cours du morceau ? ».

« Ok c’est magnifique tout ça Alex, mais c’est quoi le rapport avec les tons voisins ? »

C’est très simple : comme je viens de le dire, en changeant de tonalité, on change aussi l’ambiance sonore du morceau. Il faut donc faire attention à ce que ce changement ne soit pas trop brutal, au risque de dénaturer complétement le morceau.

Et à votre avis comment est-ce qu’on fait ça ? Bingo : en modulant vers une tonalité qui possède une distance relative proche de la tonalité d’origine. (Car par définition, elles auront une sonorité proche l’une de l’autre). Or, quelles sont les tonalités les plus proches d’une tonalité donnée ? Exactement : les tonalités voisines.

En définitive, les tons voisins permettent donc de savoir vers quelle tonalité moduler de façon fluide.

III / Les tons voisins : comment les trouver ?

Je vais vous présenter deux méthodes :

  • La méthode traditionnelle (celle que l’on apprend au conservatoire)
  • Et la méthode visuelle qui fait intervenir le cycle des quintes (c’est plus une technique pirate qu’une vraie méthode, mais vous allez voir c’est super pratique)

1) La méthode traditionnelle

Pour commencer on va faire la distinction entre deux cas de figures : le cas de figure où l’on recherche les tons voisins d’une tonalité avec une armure vierge ou avec des dièses, et le cas de figure où l’on recherche les tons voisins d’une tonalité avec des bémols. (Car selon ces deux cas, la méthode à employer sera légèrement différente).

a) Cas de figure d’une tonalité avec une armure vierge ou avec des dièses

Pour que ce soit le plus clair possible, je vais vous présenter cette méthode à travers un exemple. On va chercher ensemble les tons voisins de Ré Majeur qui a deux dièses à la clé.

On commence par chercher sa tonalité voisine supérieure (c’est à dire celle qui compte une altération de plus, soit 3 dièses). Pour cela, il suffit de monter d’un intervalle de quinte juste (3 tons + 1/2t) à partir de la tonalité.

A partir du Ré, si on monte d’une quinte juste on tombe sur le La. La Majeur est donc la tonalité voisine supérieure de Ré Majeur.

Maintenant, on va chercher la tonalité voisine inférieure de Ré Majeur (c’est-à-dire celle qui compte une altération de moins, soit 1 dièse à la clé). Pour cela, on va cette fois ci descendre d’un intervalle de quinte juste à partir de la tonalité.

A partir du Ré, si on descend d’une quinte juste on tombe sur le Sol. Sol Majeur est donc la tonalité voisine inférieure de Ré Majeur.

Enfin, il ne nous reste plus qu’à trouver les tonalités relatives de toutes ces tonalités. Pour rappel, pour trouver la tonalité relative mineure d’une gamme majeure, il suffit de descendre d’un intervalle de tierce mineure (1t + 1/2t). Et inversement, pour trouver la tonalité relative majeure d’une gamme mineure, il suffit de monter d’un intervalle de tierce mineure.

Ici on est présence de tonalités majeures dont on cherche les relatives mineures. On va donc descendre d’un intervalle de tierce mineure. A partir du Ré en descendant d’une tierce mineure on tombe sur le Si, à partir du Sol on tombe sur le Mi et à partir du La on tombe sur le Fa#.

La relative mineure de Ré Majeur est donc la gamme de Si Mineur, la relative mineure de Sol Majeur est Mi Mineur et la relative mineure La Majeur est Fa# Mineur.

Conclusion : les 5 tons voisins de Ré Majeur sont La Majeur, Sol Majeur, Si Mineur, Mi Mineur et Fa# Mineur. Si vous souhaitez effectuer une modulation pendant votre morceau, vous pouvez vous diriger vers ces tonalités les yeux fermés. 😉

Ah et pour la route, voici une dernière petite astuce du chef qui vous permettra de vérifier vos résultats (c’est grâce à elle que j’ai toujours eu d’excellentes notes à mes contrôles) : entre la tonalité voisine inférieure et supérieure de la tonalité, il y a toujours un ton d’écart. Et cet écart d’un ton se retrouve aussi au niveau des gammes relatives inférieures et supérieures.Dans notre exemple entre Sol Majeur (tonalité voisine inférieure) et La Majeur (tonalité voisine supérieure), il y a un ton d’écart. De même entre Mi Mineur (tonalité relative voisine inférieure) et Fa# Mineur (tonalité relative voisine supérieure), il y a aussi un ton d’écart.

b) Cas de figure d’une tonalité avec des bémols

On va faire la même chose que tout à l’heure, à ceci près qu’au lieu de monter et de descendre d’un intervalle de quinte juste pour retrouver les tonalités voisines supérieures et inférieures, on va monter et descendre d’un intervalle de quarte juste (2 tons + 1/2t).

Exemple : On va retrouver les 5 tons voisins de Do Mineur (3 bémols à la clé).En montant d’un intervalle de quarte juste à partir du Do on tombe sur le Fa. Fa Mineur est donc la tonalité voisine supérieure de Do Mineur. En descendant d’un intervalle de quarte juste à partir du Do on tombe sur le Sol. Sol Mineur est donc la tonalité voisine inférieure de Do Mineur.

Il ne nous reste maintenant plus qu’à trouver les tonalités relatives de ces trois tonalités. Puisque l’on est en présence de tonalités mineures et que l’on cherche leurs relatives majeures, on va cette fois ci monter d’un intervalle de tierce mineure.

A partir du Do on tombe sur le Mib, à partir du Fa sur le LabM et à partir du Sol sur le Sib.La relative majeure de Do Mineur est donc la gamme de Mib Majeur, la relative majeure de Fa Mineur est Lab Majeur et la relative majeure de Sol Mineur est Sib Majeur.

Enfin, pour vérifier nos résultats, il ne nous reste plus qu’à regarder s’il y a bien un ton d’écart entre les tonalités voisines inférieures et supérieures (et au niveau de leurs relatives aussi). Entre Fa et Sol il y a bien un ton d’écart et c’est la même chose entre Lab et Sib.Tout est bon, c’est la fête ! (Depuis tout à l’heure je cherche à caler une blague sur la fête des voisins. Malheureusement, vous devrez vous contenter de celle-là ^^). On en déduit donc que les 5 tons voisins de Do Mineur sont Fa Mineur, Sol Mineur, Mib Majeur, Lab Majeur et Sib Majeur.

2) La méthode visuelle

Ce n’est pas une méthode à proprement parlé, c’est plutôt un support visuel qui vous aidera à retrouver les tons voisins d’une tonalité donnée en un coup d’œil.

Je suppose que vous avez déjà entendu parler du cycle des quintes :

Si ce n’est pas le cas, vous pouvez lire mon dossier complet sur le sujet. Je vous mets le premier volet de la série juste ici : « Le cycle des quintes le guide ultime (1/4) : Comprendre le cycle ».

Un peu comme mes tableaux, le cycle des quintes présente les différentes tonalités par armure croissante. On retrouve les tonalités avec des dièses dans le sens horaire du cycle en partant de son sommet, et celles avec des bémols dans le sens anti horaire. Les tonalités majeures se trouvent quant à elle à l’extérieur du cercle et les tonalités mineures à l’intérieur.

Grâce à cette disposition, il vous sera très facile de retrouver des tons voisins. Pour cela, il vous suffira de prendre les deux tonalités qui se situent juste à côté de la tonalité choisie, puis de prendre leurs relatives qui se trouvent juste au-dessus ou en dessous (en dessous si vous avez choisi une tonalité majeure à la base, et au-dessus si vous avez choisi une tonalité mineure).

Par exemple, les tons voisins de Do Majeur qui a une armure vierge sont : Sol Majeur qui a 1 dièse à la clé, Fa Majeur qui a 1 bémol à clé et toutes leurs tonalités relatives, c’est-à-dire La Mineur, Mi Mineur et Ré Mineur.

Conclusion

Voilà les amis ! Avec tout ça les tons voisins ne devraient plus avoir aucun secret pour vous. Si l’article vous a plu, n’hésitez pas à le partager autour de vous. Comme le dirait le célèbre Mimi-Siku « Passe le message à ton voisin », (« ton voisin », vous l’avez ?).  Plus sérieusement, ça fera plaisir à vos amis qui galèrent avec le solfège !

D’ailleurs en parlant de ça, si vous avez du mal à apprendre le solfège, n’hésitez pas à rejoindre ma formation en ligne « Solfège Pratique ». Elle vous permettra de TOUT COMPRENDRE sur le sujet. Pour tout savoir sur cette formation, cliquez sur le bouton ci-dessous :

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Pour terminer, voici un petit exercice à faire chez vous pour vérifier que vous avez bien tout compris : donnez-moi les tons voisins de Do# Mineur. Les réponses sont à mettre dans les commentaires ci-dessous ! Ça me permettra de vous corriger si besoin. 😉

Sur ce les amis, je vous dis à très bientôt pour de nouveaux articles !

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15 commentaires


  • Langon

    parfait merci beaucoup pour ces explications et ces méthodes.

    Répondre

  • valerie prime

    bonjour alex,
    je suis inscrite a ta formation qui me va trés bien
    je n’arrive toujours pas à telecharger ton manuel de solfége
    peut me dire pourquoi je n’y arrive pas as tu d’autres solutions?
    Je te remercie par avance
    bien cordialement

    Répondre

    • Alex

      Salut Valérie,
      Ravi que la formation Solfège Pratique te plaise. 🙂 C’est parce que tu l’as déjà téléchargé par le passé et que mon logiciel est programmé pour ne l’envoyer qu’une fois afin d’éviter les doublons. Je te l’ai renvoyé par mail. 😉

      Répondre

  • Christophe Garry

    Bonjour Alex,

    Super article ! Merci !
    Et bravo pour les jeux de mots 😉

    J’ose une question : mettons que l’on parte de la gamme de Do Majeur, et que l’on s’intéresse aux dièses #; la tonalité voisine avec une altération de moins (Tonalité – 1) serait-elle celle de Fa Majeur ?
    C’est-à-dire traduirait-on cette « Tonalité – 1 » par un bémol à la clé (sachant qu’on s’intéresse aux dièses #) ?

    Merci d’avance pour ta réponse, et bravo et merci pour tous tes articles !!

    Christophe

    Répondre

    • Alex

      Salut Christophe,

      Merci à toi pour ton message, ravi que l’article t’ait plu. 🙂

      Oui c’est ça, quand tu cherches une tonalité voisine, tu cherches une tonalité qui a au maximum une altération d’écart avec la tonalité d’origine. Donc si tu pars de Do Majeur qui ne possède rien à la clé, les tonalités voisines seront celles avec un dièse et un bémol à la clé (avec en plus la tonalité relative de Do Majeur). 🙂

      Répondre

  • Luc

    Réponse: Fa#m, Sol#m, Mi, La, Si
    Merci pour l’article
    Luc

    Répondre

  • Tano

    Super merci beaucoup

    Répondre

  • P. Bacquet

    Les tons voisins de Do mineur sont :
    En majeur : La, Mi et Si
    En mineur : Fa# et Sol#

    Très simple avec le cercle des quintes (et sans quinte de toux 😀 devant l’exercice !). Bon, OK, il y a un petit piège avec La bémol mineur et Do bémol majeur.

    P.S. : article très facile à lire.

    Répondre

  • Régis Labasse

    Mi majeur
    fa#m, La majeur
    sol#m, Si majeur

    Répondre

  • Cath

    Merci beaucoup
    C’est super bien expliqué.
    Tout devient plus clair

    Répondre

  • Junior

    Merci beaucoup pour le cours

    Répondre

  • Miguel Couffon

    Merci infiniment pour ce travail précieux. L’article consacré aux « tons voisins » (sujet qui est loin d’être évident pour un profane un peu âgé) m’a grandement aidé pour bien suivre l’enseignement de notre cher professeur de FM au conservatoire.

    Répondre

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